24/04/2007

1 an déjà, un an seulement....

 

Un an que tu manques à ma vie...

 

 

maman noir et blanc 2004 marraine

 

"Chaque jour de plus est un jour de trop..."

17:49 Écrit par Clochette | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

17/04/2007

Une vie à t'attendre...

Petite  j'attendais "son week-end", j'attendais qu'il vienne me chercher, plus tard, adolescente, j'ai attendu qu'il me dise "je t'aime" tout simplement parce qu'il en avait envie, parce qu'il le pensait...J'ai grandi, j'ai compris sans comprendre qu'attendre ne servait à rien, qu'il était tout simplement de ceux qui ne disent pas "ces choses là". Il refaisait sa vie loin d'Elle, loin de moi. Je grandissais avec un Amour immense qui comblait presque tous lers vides, presque... Mes vides à moi la nourriture les remplissait, les comblait en surface, je grossissais, je grandissais mais j'attendais encore et encore, un miracle, une renaissance, on ne naît pas Père, on le devient dit l'expression... Alors il allait le devenir lui aussi, forcément!

Les années ont passé, sa famille s'est agrandie, mais on était "Ses filles", les trois modèles comme il nous appelle encore souvent: la petite, la moyenne et la grande. Moi la Grande, j'attendais qu'il me prenne dans ses bras, qu'il me console de mes amoureux partis, qu'il me rassure en me disant "mais oui que t'es belle ma fille, ce sont des petits cons ces mecs-là!". Elle le disait sans arrêt, Elle me protégeait, me rassurait, m'entourait de ses bras d'Amour, de sa tendresse immense ... Non décidemment il n'est pas de ceux -là... Ne pas lui en vouloir, jamais, c'est comme ça, il aime en silence, avec pudeur. Pourquoi? Comment? Je ne le saurai jamais je crois! Ma petite Graine plantée au creux des reins, Il était loin, parti se consoler de son grand Amour à l'autre bout du monde, et moi encore j'attendais... ses lettres, ses retours, ses coups de fils... Je n'en donnais pas assez non plus, on était lui et moi si loin. Sns doute m'attendait-il lui aussi, je ne l'ai jamais vraiment su... Il m'envoyait tout d'un coup des fleurs, les lettres d'Amour d'un Grand-père naissant... enfin je n'attendais plus, il arrivait lentement, timidement... mais il arrivait, J'avais 28 ans... Et puis petit Bonhomme est arrivé, Papa était rentré, mais de nouveau la distance se remettait entre nous, moi qui croyais lui donner un petit fils, je le regardais s'enfuir à tire d'ailes! Aujourd'hui j'ai 33 ans j'ai attendu toute la journée un appel, il était 17h30... ça a duré une minute en tout, pour me sentir encore plus mal de lui en avoir voulu, c'était mon premier anniversaire sans Maman et j'avais besoin d'être rassurée, de me dire que je ne suis pas seule sans Elle... Et pourtant... J'ai été incapable depuis sa mort de dire à mon Père combien Elle me manquait, combien la vie sans Elle est insupportable parfois, difficile souvent, invivable chaque jour de plus... Combien j'ai si peur que Lui aussi s'en aille sans que j'ai pû lui dire tout ça... alors j'attends le jour où j'oserai, le jour où je dirai à mon Papa "Ne me laisse pas!!!" J'attends...

 

200150156-001

 

23:02 Écrit par Clochette | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

06/04/2007

Vacances j'oublie tout!!!!

evasion

 

Je m'en vais respirer...

skis aux pieds, crême sur le nez...

moufles et cache-nez...

je serai juste là, la neige sous mes pieds!

 

A très vite...

 

21:45 Écrit par Clochette | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/04/2007

Quand les mots me manquent...

J'écris sur ce que j'endure
Les petites morts, sur les blessure
J'écris ma peur
Mon manque d'amour
Mais c'est toujours
Sur ce que je n'ai pas pu dire
Pas pu vivre, pas su retenir
J'écris en vers
Et contre tous
C'est toujours l'enfer
Qui me pousse

A jeter l'encre sur le papier
La faute sur ceux qui m'ont laissée
Ecrire, c'est toujours reculer
L'instant où tout s'est écroulé

J'écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu'il me reste
Mes kilomètres de vies manquées
De mal en prose, de verres brisés

J'écris comme on miaule sous la lune
Dans la nuit, je trempe ma plume
J'écris l'abcès
J'écris l'absent
J'écris la pluie
Pas le beau temps

J'écris ce qui ne se dit pas
Sur les murs, j'écris sur les toits

 

On n'écrit pas qu'on manque de rien
Qu'on est heureux, que tout va bien
Voilà pourquoi
Je n'écris pas

J'écris quand j'ai mal aux autres
Quand ma peine ressemble à la votre
Quand le monde me fait le gros dos
Je lui fais porter le chapeau

J'écris le blues indélébile
Ça me paraît moins difficile
De dire à tous plutôt qu'à un
Et d'avoir le mot de la fin

Il faut qu'elle soit partie déjà
Pour écrire " ne me quitte pas "
Qu'ils ne vivent plus sous le même toit
Pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va

On n'écrit pas la chance qu'on a
Pas de chanson d'amour quand on en a...

 

Merci Zazie...


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20:55 Écrit par Clochette | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |